Avec mon frère Édouard Tièche
Lorsque Laurence Marti décrit Édouard Tièche (1843 – 1860) dans son analyse, j’ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour ce frère atypique d'un temps révolu : « il oscille entre désir d'ordre et goût pour l'irrégularité, entre respect des habitudes et le plaisir de s'en affranchir. »
L’art de se promener (et de prendre le temps)
En 1802 déjà, le penseur Karl Gottlob Schelle (1777-18.. ?) élève la promenade au rang d'art. C'est que la marche n'est pas un exercice si aisé qu'il n'y paraît. Se déplacer n'est pas un simple mouvement physique du corps, c'est également un moment qui berce l'imagination et invite à la contemplation.
Et le Grand Chasseral vibre !
On peut simplement se contenter d'habiter et rester passif dans sa région. Ne rien souhaiter de plus. Personnellement, je préfère véritablement « Être » dans ma région, me fondre en elle et en ressentir la moindre petite énergie qui circule dans ses artères.
Enquêtes poétiques
Dans mes récentes lectures se confondent deux poèmes, l’un et l’autre flottant dans l’air telle une évanescence un peu mystique circulant entre deux territoires mythiques : La Mésopotamie et la Corne de l’Afrique.



