En terrain déminé
Vendredi, durant ma conversation téléphonique avec Céline, qui collabore au Journal du Jura, je réfléchissais à cette belle solidarité qui règne dans notre région.
Et le Grand Chasseral vibre !
On peut simplement se contenter d'habiter et rester passif dans sa région. Ne rien souhaiter de plus. Personnellement, je préfère véritablement « Être » dans ma région, me fondre en elle et en ressentir la moindre petite énergie qui circule dans ses artères.
Semer des graines… de culture
L'attrait pour l'art et la culture est une posture qui paraît parfois hautaine. On la considère comme désaccordée de la réalité, c’est souvent un enjeu politique dans la quête des subventions.
Dans le désert poissonneux de Théodore Monod
Théodore Monod est l'un de ces explorateurs et scientifiques qui ont bercé ma jeunesse. J'ai encore en tête des images télévisuelles de cet homme
Anya et la Viorne
Cela fait trois ans qu’Anya rêve de planter une Viorne obier, très simplement depuis le début du conflit armé qui oppose deux pays chers à son cœur, la Russie et l’Ukraine.
Chant du Gros
Je ne suis pas un visiteur très assidu du festival Chant du Gros. Néanmoins, accompagnant ma fille qui, en revanche, en devient une aficionado faille, j'ai assisté hier à la dernière soirée de l’édition 2025.
Le cahier désordonné
Inspiré (et un poil envieux) du talent de mon ami Mathieu D. à poser des mots manuscrits sur une feuille de papier, je me suis placé en pâle imitateur afin de retrouver la gestuelle naturelle de l'écriture. Terminé le clavier pour fixer mes premières pensées, place aux stylos 4 couleurs et aux cahiers d'écolier.
Ma terrasse sur un balcon
Un jour, un être cher eut l’idée lumineuse de construire une terrasse… et accessoirement une habitation pour la soutenir. Cette terrasse est située sur un balcon géologique qui ouvre les cœurs et les esprits sur la Vallée.
Des équilibres
Valbirse - Week-end de haut-vol dans le Grand Chasseral, grâce au club Vélo Trial Moron qui accueillait une manche de coupe du monde.
Lettre à ma région
Je crois qu’on n’écrit jamais assez à sa région pour lui signifier à quel point on l’aime. Que l’on en soit natif... Roule encore









