Maux matinaux
Je ne suis pas du matin, ni du soir d’ailleurs. À peine de la journée, en vérité. La nuit, je tâche de sommeiller. Au réveil, on peut effacer une léthargie mentale trop consistante de différentes manières. Il y a le défilement digital qui asphyxie l’attention. Le doigt en guise de zappette sur la lumière bleue. C’est bien trop souvent ma solution de facilité.
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