L’ignorant
Mon parcours de vie épouse celui de Joseph Kessel. Une petite exagération : Il a vécu la dernière partie d'une vie riche d'aventures et d'écritures dans le Val d’Oise. Moi, j’y ai habité pendant mon enfance et durant mon début de vie d'adulte, ignorant.
La vallée des oubliées
Il y a un certain temps que je voulais partager ce texte et que ma photo était prête. Finalement, aujourd'hui est le jour idéal puisque c'est l'anniversaire d'Alain Henriet (Joyeux anniversaire !).
Maux matinaux
Je ne suis pas du matin, ni du soir d'ailleurs. À peine de la journée, en vérité. La nuit, je tâche de sommeiller. Au réveil, on peut effacer une léthargie mentale trop consistante de différentes manières.
Dernière lecture de l’année avec Paul-Émile Victor
Je ne connaissais pas Emmanuel Carrère, ni même sa maman, l’immortelle Hélène Carrère d’Encausse. Aussi, lorsqu’en croisant Kolkhoze, mis en évidence par la bibliothèque de Tavannes, j’ai davantage été attiré par le titre du livre que par la notoriété de son auteur.
Kolkhoze : destin de famille
Je ne connaissais pas Emmanuel Carrère, ni même sa maman, l’immortelle Hélène Carrère d’Encausse. Aussi, lorsqu’en croisant Kolkhoze, mis en évidence par la bibliothèque de Tavannes, j’ai davantage été attiré par le titre du livre que par la notoriété de son auteur.
Gilgamesh et la théorie des livres dominos
Gilgamesh – La Quête de l'immortalité appartient à cette catégorie de lecture qui illustre la théorie des livres dominos. On lit un bouquin et entre les lignes, on se retrouve transporté plus ou moins directement vers d'autres récits à découvrir.
Lettre destinée à ce jeune homme de 17 ans
On n’a pas tous les jours l’occasion de se retrouver face à une lettre rédigée par soi-même, il y a plus de 30 ans. Par bonheur, j’ai une maman archiviste qui a partagé sur le groupe WhatsApp familial cette drôle de missive écrite à quelques heures de passer l’oral du bac de français.
Avec mon frère Édouard Tièche
Lorsque Laurence Marti décrit Édouard Tièche (1843 – 1860) dans son analyse, j’ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour ce frère atypique d'un temps révolu : « il oscille entre désir d'ordre et goût pour l'irrégularité, entre respect des habitudes et le plaisir de s'en affranchir. »
L’art de se promener (et de prendre le temps)
En 1802 déjà, le penseur Karl Gottlob Schelle (1777-18.. ?) élève la promenade au rang d'art. C'est que la marche n'est pas un exercice si aisé qu'il n'y paraît. Se déplacer n'est pas un simple mouvement physique du corps, c'est également un moment qui berce l'imagination et invite à la contemplation.
Enquêtes poétiques
Dans mes récentes lectures se confondent deux poèmes, l’un et l’autre flottant dans l’air telle une évanescence un peu mystique circulant entre deux territoires mythiques : La Mésopotamie et la Corne de l’Afrique.









