À poêle, Romain !
Certains passages de la littérature marquent durablement une adolescence. C'est le cas avec La promesse de l'aube de Romain Gary.
Le sonneur de cloches
Mon ami Olivier fricote environ deux fois par mois avec deux dames, Marie et Madeleine. Les belles lui font prendre de la hauteur sur les joies et les peines de ce monde : mon camarade est le dernier sonneur de cloches du Grand Chasseral.
Maux matinaux
Je ne suis pas du matin, ni du soir d'ailleurs. À peine de la journée, en vérité. La nuit, je tâche de sommeiller. Au réveil, on peut effacer une léthargie mentale trop consistante de différentes manières.
Dernière lecture de l’année avec Paul-Émile Victor
Je ne connaissais pas Emmanuel Carrère, ni même sa maman, l’immortelle Hélène Carrère d’Encausse. Aussi, lorsqu’en croisant Kolkhoze, mis en évidence par la bibliothèque de Tavannes, j’ai davantage été attiré par le titre du livre que par la notoriété de son auteur.
Kolkhoze : destin de famille
Je ne connaissais pas Emmanuel Carrère, ni même sa maman, l’immortelle Hélène Carrère d’Encausse. Aussi, lorsqu’en croisant Kolkhoze, mis en évidence par la bibliothèque de Tavannes, j’ai davantage été attiré par le titre du livre que par la notoriété de son auteur.
Gilgamesh et la théorie des livres dominos
Gilgamesh – La Quête de l'immortalité appartient à cette catégorie de lecture qui illustre la théorie des livres dominos. On lit un bouquin et entre les lignes, on se retrouve transporté plus ou moins directement vers d'autres récits à découvrir.
Lettre destinée à ce jeune homme de 17 ans
On n’a pas tous les jours l’occasion de se retrouver face à une lettre rédigée par soi-même, il y a plus de 30 ans. Par bonheur, j’ai une maman archiviste qui a partagé sur le groupe WhatsApp familial cette drôle de missive écrite à quelques heures de passer l’oral du bac de français.
En terrain déminé
Vendredi, durant ma conversation téléphonique avec Céline, qui collabore au Journal du Jura, je réfléchissais à cette belle solidarité qui règne dans notre région.
Avec mon frère Édouard Tièche
Lorsque Laurence Marti décrit Édouard Tièche (1843 – 1860) dans son analyse, j’ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour ce frère atypique d'un temps révolu : « il oscille entre désir d'ordre et goût pour l'irrégularité, entre respect des habitudes et le plaisir de s'en affranchir. »
L’art de se promener (et de prendre le temps)
En 1802 déjà, le penseur Karl Gottlob Schelle (1777-18.. ?) élève la promenade au rang d'art. C'est que la marche n'est pas un exercice si aisé qu'il n'y paraît. Se déplacer n'est pas un simple mouvement physique du corps, c'est également un moment qui berce l'imagination et invite à la contemplation.









